On dit, depuis mon discours d’intronisation, lors de ma soirée de couronnement, que je suis allergique au référendum, que je ne souhaite pas poser la question. C’est faux!
E voici une question : où atterrir? Et elle a toute son importance pour l’avenir.
Je regarde la liste des membres du caucus et je me surprends à y remarquer que bon nombre d’entre eux pourraient se sacrifier, malheureusement je ne peux en choisir qu’un seul!
Charlevoix m’est fortement suggéré, en plus ils ont déjà un manoir ce qui ajoute au prestige de cette circonscription de campagne. Mais c’est loin de la ville, des bons restos et des boutiques et si je ne réussis pas à récupérer la limousine de l’autre, je devrais voyager ça tous les jours.
Si au moins Agnès était ouverte à l’idée de faire de l’air! Un comté en pleine ville, juste assez métissé, la Haute et la Basse ville, des riches et les autres, ça me permettrait de tester mon discours social-démocrate et pro-classe moyenne en même temps, une aubaine!
Évidemment, si l’autre faisait passer les intérêts du parti avant les siens, une partielle au bout de l’Île serait mieux que rien!
Bon, je me laisse encore quelques jours de réflexion, après tout rien ne presse, la Chambre va m’attendre jusqu’en octobre. Mais j’y pense, la place que j’occuperais n’est pas la meilleure, quand je me lèverai pour intervenir on va voir la porte derrière moi en plus de Curzi penché sur sn pupitre pour être dans l’image… tout à coup, je sens moins l’urgence de me retrouver là!